Julien on février 15th, 2015

Le cercle des poètes disparusLa Nouvelle-Angleterre. USA. Une année, 1959, à l’aube des sixties et du vent de folie qui suivit. Une école, l’Académie Welton, austère et fermée au monde extérieur. Coincés par des décennies d’enseignement ultra-classique, les élèves sont conditionnés à ne pas exprimer un mot ou une idée plus haut que l’autre. Déboule alors John Keating, professeur de littérature qui fit jadis ses classes à Welton. Et le conformisme étouffant de ladite académie, Keating connaît… Refusant de l’accepter comme une fatalité, il encourage les adolescents à penser — enfin — librement sans se soucier des dogmes de leurs aînés. Un peu comme dans «Witness» et «Mosquito coast Peler Weir» jette son dévolu sur une micro société qui choisit de vivre et de penser en dehors des normes. Le catalyseur est, ici, un professeur qui agit et agite ses élèves sans qu’on puisse parler de provocation. Il distille ses «leçons de vie» avec, dans le regard, l’indulgence et la malice qui sauvent tout. Une composition idéale pour Robin Williams qui, contrairement à ce qu’on pouvait craindre, ne vampirise pas son personnage, mais l’enrichit, et se met à son diapason avec jubilation. Il faudra compter avec lui lors des prochains Oscars…

Alpa, secret défense

Constamment, on nous parle de l’équilibre de la terreur. En ces époques d’étonnantes brèches entre les blocs Est et Ouest, Alpa International nous propose une nouvelle série de vidéocassettes de 30 minutes. Ces cassettes vous placeront successivement aux commandes d’un char de bataille de la nouvelle génération, d’un intercepteur Mach 2 hautes performances, d’un hélicoptère de combat «tueur de chars», d’un sous-marin nucléaire stratégique et d’un porte-avions de 60 000 tonnes. Ces cassettes sont vendues chez Carrefour, dans les Fnac, et par correspondance chez Alpa Film, 18, rue Pasteur, 94800 Villejuif. Alors, puisqu’on désamorce, chantons en chœur ; «Allons enfants de l’apathie…»

Julien on janvier 10th, 2015

LeviathanIls n’ont plus que quelques jours à passer dans leur bunker sous-marin, on comprend qu’ils attendent la quille avec impatience, ces travailleurs de la mer. C’est le moment que choisit une «chose» mystérieuse pour s’immiscer dans la station. Hyper-dangereuse, la chose en question contamine un à un les membres de l’équipe, provoquant une horrible mutation. Les mauvaises langues diront que si vous avez vu «Alien», c’est comme si vous aviez vu «Léviathan» — il suffit de remplacer l’espace interstellaire par les profondeurs océanes. Ceci n’est qu’à moitié vrai. Car le monstre dénommé Léviathan, ce démon biblique des abysses, l’emporte en originalité : dès qu’il prend le dessus sur un humain, il l’englobe, et celui-ci devient une partie de cette terrifiante «accumulation d’Arman» de l’horreur. On voit ainsi les têtes déformées de ses victimes, encore «vivantes», véritables damnés de Dante hurlant et implorant qu’on abrège leur supplice. Pour le reste, il est vrai que le schéma du film de George Pan rappelle celui de Ridley, autant par ses décors, que par le comportement de l’équipage et celui des commanditaires cyniques et sans scrupules de l’opération. L’efficacité bien connue du cinéaste tourne à plein régime.

Embrasse-moi vampireEmbrasse-moi vampire

Si les diamants sont éternels, les vampires ne le sont pas moins… C’est pourquoi, sans doute, tandis que tant d’autres vieux mythes légendaires s’effritent lamentablement, les histoires de vampires se multiplient, s’adaptent, et perpétuent l’ancienne terreur. Après «Les prédateurs» avec David Bowie, après «Vamp» avec Grace Jones et «Neardark» de Kathryn Bigelow, voici encore un vampire très actuel, interprété par Nicolas Cage. Ce jeune cadre célibataire, noceur et séducteur, fait la rencontre, au cours d’une folle nuit, d’une belle mystérieuse (la géniale Jennifer Beals, déjà très «fantastique» avec «La promise») dont la crinière d’ébène et les porte-jarretelles de soie cachent, une vampire ! Au moment de l’étreinte, elle lui plante ses crocs au creux du cou. Et voilà que notre garçon commence à se transformer, devient impossible au bureau, avec des crises hystériques, s’enferme dans le noir, etc. Or il y a un doute et si sa conquête n’existait que dans son imagination? Si son «vampirisme» n’était qu’une sorte de schizophrénie galopante? La mise en scène de Bob Bierman maintient juste ce qu’il faut d’ambigüité pour que cette hypothèse ne paraisse jamais absurde, et on y croit, et on marche. Il faut dire que Nicolas Cage est dément en vrai-faux vampire, Jennifer Beals ravissante comme toujours, le tout très smart et très humour.

Julien on décembre 10th, 2014

Pourtant, à sa sortie, en 1973, « Le parrain n° 1″ fait un triomphe public immédiat. A 33 ans, Coppola devient une star. Son film rapporte 142 millions de dollars. Lors du premier tournage, il touche 6 % des recettes. Pour la suite, ce sera 15 %. Entre temps, il aura réalisé, dans un style plus intimiste, « Conversation secrète », Palme d’or à Cannes, en 1973. Enfin, lors de la quarante-septième remise des Oscars, à Hollywood, en 1975, « Le parrain n° 2″ rafle six récompenses : meilleur film, meilleur second rôle pour Robert de Niro, meilleure mise en scène, meilleure partition musicale (Nino Rota et Carmine Coppola), meilleurs décors (Dean Tavoularis et Angel Graham). Film-date dans le cinéma des années soixante-dix, « Le parrain » marque aussi le moment où Coppola commence à se prendre pour Coppola.Oscars Avec le recul, on voit qu' »Apocalypse now » était en gestation dans « Le parrain ». Même construction quelquefois heurtée, seule capable de traduire la violence, même mise en scène coup de poing, même alternance de plans à courtes focales et de séquences utilisant de longues focales. Coppola réussit cette gageure d’offrir au spectateur une œuvre, accessible immédiatement, mais qui présente pourtant une écriture élaborée, allant jusqu’à la sophistication. Même si cette imagerie, parfois complaisante et un peu idyllique sur les contradictions de l’âme sicilienne, font réagir encore ceux qui, de nos jours, accusent la Mafia d’être, à la fois, au centre du trafic de la drogue et au cœur du mystère de l’assassinat de Robert Kennedy. Il est vrai, Coppola n’a pas lésiné sur le folklore. Foisonnant, « Le parrain » est une fresque haute en couleur. Les séquences du mariage de la fille de Corleone, les fiançailles. A la sicilienne, les jeux de Brando et de son petit-fils, tout comme la première communion sont de grands morceaux de bravoure. Et la reconstitution de la petite Italie mérite, à elle seule, le détour. Coppola disait d’ailleurs : « J’ai mis tout mon cœur dans la reconstitution de vieilles rues de New York des années 1900, de la vie de tous les jours. »Enfin, ce « Parrain » met en présence plusieurs acteurs qui seront les « grands » de la nouvelle génération, les de Niro, Al Pacino ou Keaton… Des épisodes qui sont, donc, à magnétoscoper pour conserver cette réflexion sur le pouvoir. » Les drames, déclare Coppola, ont toujours tourné autour du personnage qui détient. le pouvoir, qu’il soit le chef, le roi… C’est peut-être à travers cette forme de drame que nous parvenons le mieux à nous comprendre. Peut-être parce que nous dépassons ainsi le sentiment de notre impuissance et de notre insignifiance ». Un « Parrain n° 3″ avait été annoncé. Et puis Coppola avait renoncé à cette suite dans laquelle John Travolta aurait dû être le fils d’Al Pacino et de Diane Keaton. A quand « La Mafia du samedi soir » ?

Julien on novembre 18th, 2014

Le premier « Parrain » fut conçu comme un roman d’aventures ou de chevalerie. II y avait un roi entouré de trois princes. C’était un film sur le pouvoir. Il contenait cependant une attaque assez dure contre la Mafia, mais le message a échappé à un certain nombre de gens, peut-être parce que la force des personnages voilait la critique. « Le parrain n° 2″ est, pour moi, une occasion de rectifier cela déclarait Coppola en 1975, pour expliquer ses intentions. Tout n’est pourtant pas si simple. Dans aucun des deux films, le terme de « Mafia » n’est prononcé. Et pour cause ! L’organisation a, en effet, réussi à faire interdire, aux États-Unis, toute utilisation officielle du mot, prétextant que ce vocable constituait une atteinte raciste à l’image des Italo-Américains. A partir de ces deux films, et d’éléments qu’il n’avait pu ou voulu intégrer dans les versions grand écran, le réalisateur avait concocté cette longue série télévisée rachetée, semble-t-il, très cher, par A 2. Dix heures, ce n’est pas trop pour cette saga des mafiosi, sanglante et d’autant plus complexe que « Le parrain n° 2″ a brouillé les cartes de la chronologie. Dans « Le parrain n° 1″, Coppola raconte la chronique d’un empire que déchirent guerres civiles et révoltes de palais, mais porté au faîte de la puissance par son chef, Vito Corleone, admirablement incarné – à l’écran – par Marion Brando, monstre sacré au masque bouffi, car, rôle oblige, il devait parler avec du coton dans la bouche. Dans le « Parrain n° 2″, Coppola s’intéresse, cette fois, à la naissance de cet empire et à sa métamorphose, le jour où il tombe entre les mains de la seconde génération. Un jeune loup aux dents longues – Vito Corleone, le futur « parrain » – et un businessman solitaire et désabusé – Michael Corleone, fils et héritier de ce même parrain – sont les protagonistes de ce nouveau film. Deux époques. Deux hommes, deux conceptions du pouvoir… Sans cesse enchevêtrés par de nombreux play-back, ces deux récits peuvent dérouter le téléspectateur qui n’aurait pas présente à l’esprit la généalogie de la famille. Car cette double intrigue nous fait passer du début du siècle – 1901, avec l’arrivée d’un petit Sicilien de 9 ans, à New York, et qui va grandir dans le quartier de la petite Italie – à 1958, à Lake Tahoe Nevada, quand son fils, Michael, héritier de l’empire, doit se battre sur tous les fronts. Parrain Si « Le parrain n° 1″ fut un coup superbe pour les trois producteurs, la partie n’était pas gagnée d’avance. A l’origine, la Paramount, qui allait produire « Love story », cherchait un réalisateur pour un film auquel peu de personnes croyaient : l’adaptation du best-seller de Puzo. Vingt cinéastes de renom sont contactés, notamment Kazan, Costa-Gavras ou Brooks. Les uns n’aiment pas le sujet, les autres ne sont pas libres ou trop chers. Trente comédiens sont pressentis, Laurence Olivier ou Anthony Quinn par exemple. Pourquoi Coppola ? A posteriori, chaque producteur s’attribue la découverte. Et, aujourd’hui, le mystère demeure. Quant au tournage, il sera hallucinant. Les producteurs changent de scénario, recomposent une fin, gonflent le budget. Les problèmes sont légion. Personne ne croit, par exemple, en Marion Brando, vieux cabot de 47 ans. Quant à la Mafia, elle s’oppose au tournage. Joe Colombo, le porte-parole des Italo-Américains, est abattu durant le tournage. Un jour, enfin, Coppola, assis dans un coin du studio, entend deux techniciens discuter : « Ce type ne sait foutrement pas ce qu’il fait. Il tourne n’importe quoi »…

Sylvain on novembre 13th, 2014

La recherche de pièces détachées demande du temps et peut parfois devenir pénible. En plus de trouver le bon modèle, il faut également qu’il s’adapte à la marque et au type de la voiture. J’ai trouvé la bonne astuce pour éviter de perdre du temps. Je fais mes achats en ligne sur le site spécialisé www.piecesautodiscount.fr. Il propose toute une gamme de pièces auto destinée à de nombreuses marques de voitures.

Kia motors

Un service satisfaisant

Trouver un service qui réponde à ses attentes est loin d’être facile. J’ai eu pas mal d’expériences avant de découvrir celui de cette boutique en ligne de pièces auto. Propriétaire d’une KIA Carens, je commande toutes mes pièces détachées sur ce site. Je peux désormais choisir les pièces qui me conviennent sans craindre de tomber sur de mauvaises surprises. Les prix proposés m’ont tout de suite convaincue. Les produits sont de meilleurs qualités et vendus à un prix que je trouve tout à fait correct. Côté livraison, elle arrive toujours à la date convenue et la marchandise correspond à toujours à la commande. La découverte de ce site m’a vraiment simplifié la vie. C’est pourquoi je vous en parle pour en faire connaître les avantages et de vous permettre d’en profiter également.

Le radiateur, refroidissement du moteur

Je vais vous parler de ma commande de radiateur de marque PRASCO. J’ai choisi ce refroidissement du moteur de qualité alternative pour ma voiture KIA Carens II (FJ) 2.0 CVVT année 2004 139 CH. Cette pièce peut également être utilisée sur une voiture de marque KIA Carens année 2004 102 CH. Je peux vous dire que ce site connu pour ces offres à prix discount m’a permis de bénéficier d’un escompte de 26 % grâce à cet achat. Au lieu de payer 118 euros, j’ai pu obtenir cette pièce détachée pour seulement 87,98 euros tout taxe comprise. C’est une occasion rare qui vous permet d’économiser près d’une trentaine d’euros. Sur d’autres pièces, vous pouvez obtenir des escomptes plus intéressants. J’ai par exemple pu profiter d’une offre à moins de 50 % pour l’achat d’un silencieux. Je ne me lasse pas de partager mes belles expériences sur ce site.

Julien on novembre 7th, 2014

Quand on parle de sports, on évoque généralement les stades, les champions, la compétition… Dans ce film de Jean-Luc Breitenstein, on oublie un peu tous ces paramètres pour se laisser fasciner par le spectacle. Les images, rythmées par une musique superbe, ne supportent aucun commentaire. Utilisant souvent le ralenti, le metteur en scène nous entraîne dans un ballet où l’action est reine. Le motonautisme, le polo, le ski artistique ou le football américain sont filmés comme jamais ils ne l’ont été. La caméra est, à chaque mouvement, placée au meilleur endroit. Alors n’hésitez plus, louez d’urgence ces 77 minutes de rêve et d’action made in USA. 25 ou 30 F, c’est peu pour un tel moment de folie.

Vidéo force 9

Tous les ans, fin avril, se déroule a la Torche une manche de la Coupe du monde de planche à voile. C’est à chaque fois un succès considérable puisque plus de 100.000 personnes se déplacent pour avoir leur dose d’émotions fortes. Avec « Vidéo force 9″, on (ré)découvre un sport qui a séduit des milliers de gens depuis quelques années. Présentés par Philippe de Dieuleveult, deux des trois films de cette cassette ont été réalisés par de véritables professionnels qui ont utilisé au mieux leurs caméras. Cela donne des images superbes, sans commentaires, accompagnées d’une musique efficace. Le dernier, réalisé par Arnaud de Rosnay (qui a traversé l’Atlantique sur la fameuse planche) n’est pas mal non plus, loin de là. Enfin, il faut savoir que des vidéoclips (David Christie, Stress),de la mode et du charme rythment cette cassette à louer de toute urgence.

Julien on octobre 23rd, 2014

Patrick Edlinger, vous connaissez. Nous avons tous été séduits par cet athlète hors du commun qui grimpe le long d’impressionnantes parois rocheuses.., sans cordage.Opéra vertical Dans « La vie au bout des doigts » (1982), il nous expliquait sa méthode d’entraînement, son mode de vie entièrement voué à l’escalade, avant de jouer les hommes-araignées à 200 mètres du sol. Dans ce second long métrage, Edlinger revient à ses premières amours, l’alpinisme traditionnel. Le but de la manœuvre est de prouver aux gens que ce qu’on appelle le « solo intégral » ne peut s’effectuer qu’après une reconnaissance parfaite du terrain, en toute sécurité. « Opéra vertical » est un peu moins spectaculaire que « La vie au bout des doigts », même si l’on retrouve à la fin notre sorcier de la varappe, celui qui défie la montagne et la pesanteur. Libéré de toutes contraintes, Edlinger fait de cet opéra vertical une symphonie d’émotions fortes où le cameraman prend sa part de risques. Impressionnant…

Golf – la methode Garaïalde

Cette cassette va faire le plaisir de tous les apprentis golfeurs et même de ceux qui n’ont jamais mis les pieds sur un green. Jean Garaïalde, le meilleur joueur français de tous les temps comme le dit la formule, donne sa leçon de golf.la methode Garaïalde Dans ce film, André Paul, jeune et impétueux joueur, confie ses problèmes au champion. Avec tact et patience, le maître va lui apprendre à observer le terrain, à réfléchir sur sa tactique, à analyser le choix de son club. Corrigeant les positions de base pour se familiariser avec un sport qui passe pour l’un des plus techniques au monde. Cette cassette est la première d’une série qui devrait permettre une progression rapide et intelligente du golfeur débutant. Bien sûr, rien ne vaut un bon parcours pour appréhender ce sport. Mais ce film a l’avantage de susciter l’envie de jouer. Et c’est déjà beaucoup.

Julien on octobre 10th, 2014

The RoseQui est la Rose ? Cette chanteuse de rock, de la fin des années 60, a connu une carrière fulgurante qui l’a propulsée au firmament des superstars. Épuisée par la vie des tournées, elle a décidé de donner son dernier concert dans sa ville natale, un bled perdu du Texas. Elle veut quitter la scène, se reposer deux ans, le temps de reprendre son souffle. Nous, nous savons déjà que ce concert sera le dernier pour de bon : car la Rose ressemble comme une sœur à celle qu’on baptisa Pearl (la Perle), l’inoubliable Janis Joplin. A travers ce portrait indirect quoique précis, où Bette Midler incarne le double imaginaire de Janis, c’est un hommage à cette époque d’explosion culturelle et musicale, les années-charnières de l’après 68, marquées par l’effervescence psychédélique et par le mouvement contre la guerre du Vietnam. Cette époque évoquée récemment par un autre film baigné de nostalgie : « Les copains d’abord ». Silhouette poignante avec son large chapeau, ses lunettes, sa crinière de lionne ébouriffée, son sac garni d’une bouteille de scotch, Bette Midler a une présence incontestable – qui culmine dans les scènes de concert, filmées de maître par Mark Rydell. Sa voix est à la hauteur, et sa sincérité force l’émotion.

La fièvre du samedi soir

« How deep is your love », « Night fever », « Staying alive », « More than a woman »..: toute la splendeur du disco grace aux Bee Gees ! Six ans après sa réalisation, »La fièvre du samedi soir » n’a rien de la pièce de musée et montre définitivement que le film est tout sauf un produit-mode. Les temps musicaux ont changé et John Travolta est devenu une superstar.La fièvre du samedi soir Mais « La fièvre du samedi soir » reste un film musical d’une rare efficacité. John Badham (à qui l’on doit, cette année, »Le tonnerre de feu » et « Wargames ») a construit un conte de fées intemporel : la réalisation de l’individu dans la danse. Son héros, Tony Manero a 19 ans. Pris entre une famille catholique italienne étouffante d’amour et un emploi sans avenir dans une quincaillerie, il va s’accomplir par l’épanouissement du corps. Ni la flash dance, ni le smurf… le disco. En 1978, c’était la mode. Tony exprime son désir d' »éclater » sur une piste de danse balayée par des spots colorés et des lumières clinquantes. Pour cette apothéose, ce moment de bonheur qui fait oublier toute les médiocrités du quotidien, Tony se prépare… comme l’officiant d’un cérémonial. Tony se parfume, met en place sa chevelure, endosse son costume le plus seyant, accroche à son cou sa chaîne (où le crucifix voisine avec la griffe de tigre). Et la caméra lui donne toute sa majesté en le filmant en contre-plongée. On est en plein mythe. Tony est devenu le nouveau Cendrillon. Dans la discothèque, il trouve sa « princesse charmante ». Celle qui, quelque part, va l’inciter à échapper à sa condition. Celle qu’il doit séduire par la danse et avec qui il doit communiquer par le corps. Là est la vraie dimension du film et là est sa force. « La fièvre du samedi soir » a permis à John Travolta beaucoup plus que d’imposer son fameux déhanchement. Le film a fait de lui le modèle des aspirations romantiques du public des moins de 25 ans.

Sylvain on septembre 26th, 2014

L’écrivain H. L. Mencken a chanté ses louanges en la qualifiant d’« immense usine à protéines », mais la baie de Chesapeake doit aujourd’hui subir une longue remise en état pour se débarrasser de la pol1ution et remettre sur pied ses célèbres pêcheries. L’attention se porte actuellement sur les crabes bleus (Callinectes sapidus). Il y a dix ans, c’est dans la baie qu’on réalisait la moitié de la prise américaine de crabes bleus. Aujourd’hui, ce chiffre est passé à moins d’un tiers. La baie reste toutefois la plus grande pêcherie de crabes bleus du monde avec ses 25 000 t par an qui représentent une valeur marchande de 58,4 millions d’euros. Afin que la population de crabes retrouve son niveau passé, les responsables de la pêche ont instauré une nouvelle réglementation pour réduire la récolte de 15 % d’ici 2003 et doubler le nombre de crabes en âge de se reproduire. Elle oblige également les pêcheurs à ne travailler que huit heures par jour. En octobre dernier, un regain de vigueur des crabes a été constaté avec une prise exceptionnelle, et des observations font état d’une grande quantité de jeunes crabes. Encourageant!

Sylvain on septembre 11th, 2014

Les garanties ?

• Il en existe deux types :
La garantie légale (art 1641 du code civil) Elle s’étend sur n’importe quel objet que vous achetez, quel que soit le vendeur et même si aucun contrat n’écrit fait référence à cette garantie. Sans limitation dans le temps, elle concerne les vices cachés qui rendent le dit objet « impropre à l’usage auquel il est destiné », La difficulté de l’application de cette garantie est de démontrer que le défaut est antérieur à la vente. Un remboursement partiel ou total peut être obtenu ainsi que la résolution du contrat. Pour bénéficier de cette garantie, il faut faire une action dans les plus brefs délais, dès la découverte des défauts.
• La garantie contractuelle
Elle vient s’ajouter à la garantie légale, et n’est pas obligatoire. Ce sont les constructeurs ou les revendeurs qui peuvent la proposer pour, en général, une année à partir de la date d’achat. Cette garantie prend la forme d’un contrat qui en définit la portée et la durée. Toute immobilisation du bien d’au moins sept jours vient s’ajouter à la durée de garantie restant à couvrir (art L 211-2 du code de la consommation). Cette garantie n’exclut en aucun cas la garantie légale qui n’est pas limitée dans le temps.

Les SAV ?

« Le service après-vente est un contrat conclu, le plus souvent à titre onéreux, afin de réparer, entretenir ou rénover un produit. Il se distingue de la garantie légale ou de la garantie contractuelle (ou dite commerciale) ». Donc comme on l’a vu, le droit ne donne aucune obligation au constructeur ou au revendeur d’établir un contrat de garantie qui donne accès à un SAV en cas de panne. Chaque contrat devient donc propre à chaque constructeur.
La loi en revanche intervient et dicte le droit en cas:
– de mauvaise réparation ;
– de non-réparation ;
. si l’appareil ne vous a pas été rendu;
– s’il est détérioré.
• Si après réparation, l’appareil ne fonctionne pas ou s’il fonctionne mal:
a) si le réparateur a fait une erreur de diagnostic, ou a mal exécuté la réparation, « il y a alors lieu de considérer que le réparateur n’a pas honoré ses obligations (art 1147 du code civil). Car en acceptant le dépôt de l’objet, sans formuler de réserves sur le résultat de la réparation, il s’est mis dans l’obligation de restituer en bon état de marche, étant entendu que cette obligation vise aussi bien l’exactitude du diagnostic que la qualité de la réparation ». b) Une nouvelle panne se déclare peu de jours après avoir récupéré votre appareil dont l’origine est bien différente de la première panne. Alors « il peut être reproché au réparateur d’avoir insuffisamment examiné l’appareil, ce qui aurait pu lui permettre de déceler l’imminence de la nouvelle panne et d’en avertir le client ». Dans ces deux cas, vous pouvez demander une indemnité. Mais vous ne pouvez refuser de payer si toutes les réparations nécessaires se révélaient indispensables au bon fonctionnement et que vous les avez acceptées verbalement.
• Si l’appareil n’a pas été réparé
Le réparateur est-il en droit de demander un paiement pour des travaux préalables à la réparation (démontage et remontage …) ? Tout dépend de la raison invoquée par le réparateur. S’il ne peut ou refuse d’effectuer la réparation, il ne pourra exiger un dû que s’il vous a prévenu lors du dépôt de l’appareil, qu’une somme forfaitaire pour examen pourrait être perçue. Si vous refusez la poursuite des travaux pour cause de devis trop élevé ou de délais trop longs, le réparateur peut vous demander un dédommagement du temps passé pour examen de l’appareil. En revanche, il ne peut vous faire payer un devis s’il n’avait pas précisé lors du dépôt, que celui-ci était payant.
• Si l’appareil n’est pas restitué
L’article 1915 du code civil définit la notion de dépôt: « Le dépôt, en général, est un acte par lequel on reçoit la chose d’autrui, à la charge de le garder et de le restituer en nature ». Le réparateur est donc dans l’obligation de vous restituer votre bien: il a une obligation de dépositaire. Si les délais de rendu sont décidément trop longs, vous pouvez le mettre en demeure de vous rendre votre appareil dans un délai précis. Passé ce délai, le droit vous autorise à demander votre « mise en possession » (restitution de l’objet), en saisissant le tribunal d’instance. Si le réparateur a finalement égaré votre matériel, vous pouvez lui demander un dédommagement pécuniaire. Si vous ne parvenez pas à un accord sur cette somme, un expert en déterminera le montant après examen de la facture et d’une estimation du taux d’usure.
• l’appareil est détérioré
Le même article 1915 oblige le dépositaire à vous restituer l’appareil dans le même état que celui dans lequel vous lui avez confié. Il est renforcé par l’article 1932 du code civil: « le dépositaire doit rendre identiquement la chose même qu’il a reçue ». Si votre bien vous revenait détérioré, vous pouvez demander une somme de dédommagement, ou exiger une remise en état gratuite de votre matériel.

Les devis ?

Depuis le 1 er janvier 1987, les devis sont librement déterminés par les professionnels. Il doit contenir, le prix des pièces et des matériaux ;
. le prix de la main d’œuvre; -la TVA;
– la date de début et durée des travaux
– la période de validité de l’offre et la condition de révision des prix.
Dès l’instant où un devis est accepté, il a valeur de contrat. Le professionnel est tenu de le respecter. Il devient obligatoire dès que le montant des travaux est supérieur à 150 €. Vous pouvez résilier par recommandé un devis supérieur à 500 €, si le retard d’exécution des travaux excède sept jours. Cela est valable 60 jours à compter de la date indiquée pour l’exécution des travaux. Si vous connaissiez de telles mésaventures, il existe plusieurs procédures de réparation du préjudice. Cela va de simples demandes répétées à l’envoi multiple de lettres recommandées, jusqu’aux mises en demeure et à la saisine de tribunaux compétents. De nombreuses associations de consommateurs peuvent vous aider dans ces pénibles et usantes démarches. Souvent, elles aboutissent; les constructeurs ou les revendeurs craignant de mauvaises publicités. Toutes les expériences le prouvent, le chemin pour obtenir satisfaction est souvent long et demande de plus ou moins lourds investissements en frais postaux et téléphoniques. Pour une première approche, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), qui dépend du ministère de l’économie, a mis en place en mai 2004 à l’adresse du public, une sorte de hotline. Celle-ci permet de répondre à toute question pour faire valoir des droits, exprimer une réclamation et s’informer sur les règles de consommation.